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Identité et cosmos

Saturday, July 7th, 2012

Quand nous sommes blessés, nous sommes obligés de sortir de l’immobilité de notre paresse. Nous sommes obligés de continuer à chercher, pour continuer à nous poser des questions, de nous engager à la croissance, à inventer toujours de nouveaux moyens pour guérir nos maux. Et pendant que nous guérissons de nos maux, nous transformons notre façon d’être, nous perdons l’identité que nous avons afin que nous puissions acquérir une nouvelle, une inconnue qui, autrement, n’auraient jamais vu le jour.

S’il ya une blessure, nous sommes forcés de revenir dans le trou noir de l’utérus de la mère et de rechercher les causes de nos blessures, mais pendant que nous plonger dans l’abîme de notre douleur et de la colère, du froid et de vide, nous pouvons deviennent capables de transformer nous-mêmes et artistiquement le monde que nous connaissons. On peut acquérir les moyens dont nous avons besoin pour atterrir dans un nouvel univers, celui de la création de la beauté secondaire.

Tout cela devient plus facile à comprendre et à accepter si l’on change l’image que jusqu’à présent, l’Occident a mis autour de sa conception de la vie.

Alors que l’astronomie et l’astrophysique abandonnent de plus en plus la conception d’un univers stationnaire à embrasser l’idée d’un univers dynamique en constante expansion, nous sommes toujours emprisonnés dans les vues mondiales précédentes: le point de vue de Parménide d’un être qui est et qui n’a pas besoin de devenir , l’un platonicien où il ya place pour devenir, mais seulement à la condition que les cours n’est pas touché dans son immobilité éternelle, la vision aristotélicienne qui indique qu’il ya deux mondes séparés, où le monde de l’existence se déplace le monde du devenir, mais le monde de devenir n’a aucune influence possible sur le monde de l’être.

Dans ces trois conceptions de l’humanité, peu importe comment on y regarde de l’humanité est forcée de rester emprisonné dans un très petit espace qu’il condamne à une inutile et tragique, ou à tout le moins futile, le destin.

L’être, dans sa royauté intouchable, n’a pas besoin de l’humanité. Quel est donc le but de la vie humaine? Si seulement être est nécessaire et de l’humanité, comme une urgence, ne peut rien ajouter que l’être possède déjà à lui seul, quel sens a la vie humaine ont, et quel sens a la vie de l’univers ont?

Je ne pouvais pas éviter de toucher à ces thèmes si, outre l’introduction du concept de la beauté secondaire ¸ le type de beauté qui ne meurt jamais, je voulais aller en avant à introduire dans l’existence humaine dans un but cosmique aussi bien que d’une seule personne.

Si d’un côté il ya une finalité individuelle qui me pousse à me réaliser en tant que personne et pour m’assurer que je suis respecté en tant que tel, et c’est déjà un changement d’époque, de l’autre il ya un but cosmique qui me pousse non seulement à retrouver la beauté perdue, mais de créer un tout nouveau type de beauté qui est nécessaire, non seulement pour moi mais pour l’univers entier.